LES MIRACLES DU CORAN, L’ETOILE SIRIUS, une Energie Intérieure …

LES MIRACLES DU CORAN, L’ETOILE SIRIUS, une Energie Intérieure …

« Il est vrai, sans mensonge, certain, & très véritable: Ce qui est en bas, est comme ce qui est en haut; et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, pour faire les miracles d’une seule chose. Et comme toutes les choses ont été, & sont venues d’un, par la méditation d’un : ainsi toutes les choses ont été nées de cette chose unique, par adaptation. Le soleil en est le père, la lune est sa mère, le vent l’a porté dans son ventre ; la Terre est sa nourrice. Le père de tout le telesme de tout le monde est ici. Sa force ou puissance est entière, si elle est convertie en terre. Tu sépareras la terre du feu, le subtil de l’épais doucement, avec grande industrie. Il monte de la terre au ciel, et derechef il descend en terre, & il reçoit la force des choses supérieures et inférieures. Tu auras par ce moyen la gloire de tout le monde ; et pour cela toute obscurité s’enfuira de toi. C’est la force forte de toute force : car elle vaincra toute chose subtile, et pénétrera toute chose solide. Ainsi le monde a été créé. De ceci seront & sortiront d’admirables adaptations, desquelles le moyen en est ici. C’est pourquoi j’ai été appelé Hermès Trismégiste, ayant les trois parties de la philosophie de tout le monde. Ce que j’ai dit de l’opération du Soleil est accompli, et parachevé. »
 
La Table d’émeraude d’Hermès Trismégiste, père des Philosophes

Isis, princesse de Sirius (Peinture de Nina Volkova)

VIDEO :

Mathématiques et Energie … le miracle géométrique ….

SIRIUS :

La Grande Ourse

Un club et une étoile, par Raymond Sadin

  1. Histoire d’eau et de couleur
  2. Une étoile multiple !
  3. Le système Sirius
  4. En conclusion

L’étoile la plus brillante du ciel, après le Soleil bien sûr, celle qui parcourt les longues nuits d’hiver, l’alpha de la constellation du Grand Chien, la bien nommée Sirius, est certainement l’un des astres le plus proche du cœur des hommes. Aussi blanc qu’un diamant, ce fantastique phare cosmique a su tisser avec nos origines de véritables liens. Tel un fil d’Ariane tendu entre les premiers regards qui interrogèrent le ciel et ceux qui l’analysent aujourd’hui, elle est omniprésente tout au long de l’histoire de l’astronomie.

Histoire d’eau et de couleur

 

A votre avis, quel lever d’astre veillait le célèbre Sphinx allongé dans le sable du désert égyptien de Gizeh ? Il y a 5000 ans, quelle est l’étoile qui scintillait dans les lueurs du levant, pendant que les eaux du Nil déposaient le limon sur les terres inondées ? Sirius bien sûr ! L’étoile était alors assimilée à une déesse et son culte la représentait comme une jeune fille assise sur un chien. Il est donc naturel qu’aujourd’hui elle soit la plus importante de la constellation du Grand Chien ! Elle a profondément marqué la civilisation égyptienne, civilisation qui, d’après certains spécialistes, lui dédia trois fêtes grandioses, en –2 275, – 1317, et + 139. Ces fêtes devaient marquer la correspondance du lever héliaque de l’étoile avec le début de l’année tel qu’il était programmé par le calendrier égyptien d’alors. Cependant, Jacques Valette critique cette étude historique, et je vous invite à consulter l’article qu’il a publié dans la revue bimensuelle Eclipse. Quoiqu’il en soit même si la polémique s’est installée entre certains spécialistes, il apparaît indéniable qu’aux yeux des Egyptiens, Sirius était porteuse d’un fort symbole religieux. Ainsi, dans la pyramide de Kheops, le couloir faussement baptisé «  la chambre de la reine  » par les Arabes, était-il orienté dans sa direction. Nous la retrouvons aussi dans le calendrier dessiné …..

Si dans la civilisation égyptienne elle joua effectivement un rôle important, elle fut aussi l’une des étoiles, avec Aldébaran et Arcturus, qu’utilisa l’astronome grec Hipparque (-194/-120) pour découvrir et mesurer la précession des équinoxes. Rappelons ici que cette précession est un mouvement de dérive du point vernal, c’est à dire le point de passage du Soleil sur le fond du ciel le jour du printemps, sur l’écliptique. Dans la navigation grecque Sirius servait de repère et, du fait de sa grande luminosité, elle s’imposa aussi aux regards des aèdes grecques qui lui réservèrent une place de choix. L’un des plus célèbres, Homère, dans l’Iliade, la cite à deux reprises. Il utilise Sirius pour mettre en valeur les héros de la guerre de Trois Achille et Hector : Elle fit jaillir de son casque et de son bouclier un feu infatigable, semblable à l’astre d’automne qui surtout brille et resplendit quand il s’est baigné dans l’océan. (Chant 5 1-31). Le vieux Priam, le premier le vit, tout brillant, dans sa course à travers la plaine, comme l’astre qui vient à l’automne (sa claire lueur brille parmi les astres nombreux lors de la traite de nuit) et qu’on appelle le Chien d’Orion (Chant12 1-32).

Il y a trois mille ans, les Babyloniens la nommaient ‘’Kasidi’’. De nombreuses tablettes cunéiformes d’alors la décrivent comme étant une étoile  » d’un éclat de cuivre  », mettant ainsi l’accent sur le fait qu’elle scintille toujours beaucoup, car relativement basse sur l’horizon. Dans l’antiquité, Aratos de Sicyone (-271 -213) observe ce phénomène, et nous décrit la belle étoile comme de «  couleurs variées  ». Toujours en rapport avec sa forte scintillation, les Arabes la baptisèrent d’un nom qui signifiait «  de mille couleurs  ». Les chroniques chinoises ne sont pas en reste, et ces dernières insistent sur les différentes couleurs de Sirius, tout en tirant quelques présages. «  Si la couleur de Sirius change, les voleurs seront très nombreux ; jaune ou blanche et brillante, cela est un bon présage ; si elle tourne au rouge, il y aura des conflits armés.  »

Phénomène pour le moins étrange, les derniers astronomes de l’antiquité nous proposent de fantastiques observations de Sirius. Sénèque nous dit qu’elle est rouge. Horace évoque pour sa part le chien rouge d’Orion, et Cicéron voit en elle une lumière rouge. Ptolémée s’était borné pour sa part, à nous indiquer qu’elle était simplement l’étoile la plus lumineuse du ciel. L’ensemble de ces descriptions laisse à penser qu’elle aurait subit depuis l’antiquité quelques transformations. Les nombreuses observations sur sa couleur rouge seraient-elles une preuve de véritables changements physiques survenus dans, ou autour de l’étoile ? Je ne le pense pas, et ces descriptions semblent plutôt le fruit de la forte scintillation qui la caractérise. J’ai personnellement constaté de nombreuses fois l’éclat multiple de Sirius, et remarqué que par forte turbulence elle passe par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, comme la flamme d’une bougie aux reflets irisés, et parfois la couleur rouge domine franchement. Mais je vous invite à l’observer juste après les fortes averses des grandes dépressions !

Les romains lui portaient aussi un vif intérêt qui transparaît dans diverses expressions dérivées du latin «  canis  » ; comme race «  canine  » pour les chiens par exemple, et qui a aussi donné «  canicule  », désignant ainsi une période de grande chaleur. Et en effet, si nous reprenons Pline l’ancien, Sirius avait son lever héliaque durant l’été et était censée présider aux périodes de beau temps. Sur l’apparition héliaque de l’étoile, Germanicus écrit aussi «  …l’été s ‘allume…elle fortifie les plantations  ». Mais ne quittons pas cette brève page d’histoire sans citer le nom dont l’avaient affublé les bergers de Provence au 17ème siècle ; en bons chrétiens, ils la nommèrent en effet : Jean de Milan.

Une étoile multiple !

 

Le Britannique Halley, celui là même qui calcula l’orbite d’une comète devenue célèbre et qui porte son nom, s’intéressa de très près à la belle étoile. Il l’étudia et fit de nombreuses mesures de position à l’aide de télescopes. Ces mesures mirent en évidence un phénomène pour le moins particulier : l’étoile oscillait de façon périodique de part et d’autre de la ligne droite théorique qu’elle était supposée emprunter dans sa course céleste. Mais les étoiles ne sont-elles pas immobiles pouvez-vous rétorquer ? Et bien pas forcément ! Surtout si l’étoile en question possède quelques corps en orbites autour d’elle. Mais attention, n’allez pas croire que ce mouvement soit visible d’un simple coup d’œil sur le ciel ; non ; il faut se munir d’instruments performants équipés d’oculaires capables de mesurer des angles très petits, et même vraiment très petits. Ceci dit, les étoiles se déplacent dans le ciel, c’est à dire dérivent entre elles soit en s’éloignant, soit en se rapprochant, et ce du fait de leurs propres mouvements dynamiques dans la galaxie. Mais à l’échelle d’une vie humaine et à l’œil nu, ce mouvement propre à chaque étoile est parfaitement indécelable. Dans le cas de Sirius, les mesures de Halley montrèrent donc, non seulement une étoile avec son propre mouvement galactique, mais en plus, présentant des oscillations (figure 3).

En 1864, Fredrich Bessel tenta d’expliquer ce phénomène oscillatoire en invoquant l’hypothèse d’un astre perturbateur, invisible, mais en révolution autour de Sirius. D’après l’astronome allemand elle subissait l’influence gravitationnelle d’une grosse planète ou de plusieurs petites. Mais à son époque aucune observation ne confirma sa théorie. Au milieu du 19ème siècle, Peters dans un premier temps puis Auwers dans un second, calculèrent sur le papier l’orbite et la distance angulaire probable de la planète perturbatrice. En se référant aux travaux des deux théoriciens, en 1862, l’astronome A. Clark découvrit effectivement près de la position théorique, ce que nous nommons aujourd’hui, une «  naine blanche  », c’est à dire une étoile de faible taille, d’environ 15000 kilomètres de diamètre, mais d’une densité incroyable. Une pincée de l’objet en question pèse environ 100 000 tonnes ! La nouvelle venue fut très sobrement baptisée ‘’Sirius B’’.

Dans les années trente, des mesures de trajectoire laissaient penser que le système de Sirius comprenait en réalité au moins trois corps. En effet, en 1932, des astronomes pensent avoir enregistré une seconde oscillation d’une durée de 6.5 ans. Mais dans les années cinquante, des campagnes de recherches et des corrections infirmèrent l’hypothèse du troisième corps. Aujourd’hui les positions relatives de Sirius A et B sont connues et prévisibles, mais la composante C reste invisible. Cependant, si cette composante C était bel et bien réelle, elle serait en orbite, soit autour de A avec une durée de révolution de 4.5 années, soit en révolution autour de B avec une période de 2 ans. Dans ces deux cas l’objet aurait une masse de 50 fois celle Jupiter, la plus grosse planète du système solaire. Cette dernière représente 0.005 % de la masse du Soleil ou de la masse globale du système solaire. Quoi qu’il en soit, un tel astre ne peut être, dans le langage très édulcoré de l’astronomie, qu’une naine rouge, c’est à dire un astre de faible magnitude. La question semble cependant définitivement close, car les moyens modernes de détection devraient permettre de détecter la naine rouge, ce qui n’est pas le cas.

 

 

Le système Sirius

Avec ses 2 500 000 kilomètres de diamètre, une température de surface de 10 000 degrés, une débauche d’énergie 23 fois plus grande que celle du Soleil et une masse 2.3 supérieure, Sirius A n’est certainement pas l’étoile la plus importante de la galaxie. Dans cette catégorie, Pistol Star avec une masse de 100 fois celle du Soleil semble détenir la palme. On le comprendra, ce n’est pas ses caractéristiques physiques relativement moyennes qui font d’elle la plus belle des nuits terrestres, mais sa relative proximité spatiale. En effet, si nous regardons l’environnement immédiat du Soleil, dans un rayon que nous pouvons fixer à 16 années-lumière, nous constatons que mis à part Procyon et Alpha du centaure, nous ne rencontrons que des étoiles de faible intensité. La plus proche, Proxima du Centaure, n’est même pas visible à l’œil nu ! Pour l’observer, un instrument d’au moins 8cm d’ouverture est nécessaire, et encore faut-il observer loin de la pollution lumineuse des villes.

En ce qui concerne Sirius, la mesure de distance la plus récente réalisée par le satellite Hipparcos, la situe à 8.61 années-lumière de nous. La composante B qui orbite autour de A avec une période de 49 ans 11 mois et 20 jours est une naine blanche de magnitude + 8.6. Avec son –1.46 de magnitude, Sirius A est beaucoup plus lumineuse que son satellite, il est donc très difficile d’observer visuellement B au travers d’un télescope. Ceci dit, du fait de l’obliquité et de l’excentricité de l’orbite de B, il existe des périodes favorables pour la détecter. Ce fut le cas en 1975 où B était à 11.5’’ (secondes d’arc) de A, c’est à dire à son éloignement angulaire maximum. Cette situation se reproduira donc environ 50 ans plus tard, soit en 2025.

Si nous revenons un instant sur le mouvement propre de Sirius dans la galaxie, et que nous le comparons à celui d’autres étoiles connues, nous constatons qu’elle appartient à ce que les astronomes appellent : le courant de la Grande Ourse. Mais de quoi s’agit-il ? Pour comprendre, précisons que le mouvement propre d’une étoile n’est en fait qu’apparent. Celui de Sirius est de 1.32 seconde d’arc par an. Cette mesure résulte d’un calcul prenant en compte divers déplacements, dont celui du Soleil (et donc de la Terre) de 19.6 Km/Seconde en direction de l’Apex qui est situé dans la constellation d’Hercule. Une fois la mesure d’une étoile précisée et sa position galactique en trois dimensions définie, il suffit de remonter le temps, comme un film passé à l’envers, et de voir son point d’émission. Ainsi, les astronomes constatent que de nombreuses étoiles brillantes du ciel ont pour origine un même point qu’ils baptisent : courant. Ainsi, comme les étoiles Ras Alhague, Gemma, Zozma, et Menkalinan, Sirius fait partie du courant de La Grande Ourse.

 

 

En conclusion

Quoiqu’il en soit, le puissant phare cosmique de nos nuits terrestres les plus fraîches, est à jamais inscrit dans la mémoire collective de l’humanité. Malgré les nombreuses mésaventures médiatiques que lui ont infligé des gourous débiles et sans scrupules, l’étoile reste un véritable symbole. Et nous ne serons déjà plus qu’un souvenir lointain, que Sirius scintillera encore de ses mille feux dans le vaste ciel infini. Puisse- t-elle à jamais éclairer les esprits et éloigner le spectre de l’obscurantisme.

source : http://www.astrosurf.com

L’Étoile de Sirius : Une Energie

Initiation à l’Étoile de Sirius

Transmission de l’Energie des Dauphins et de l’Ancienne Egypte

Sirius est une très ancienne étoile dont la civilisation, très évoluée, a de loin, dépassé notre propre croissance, l’intelligence des Siriens étant très supérieure à un niveau spirituel, mental et émotionnel. Ils ont eu pour tâche d’aider l’espèce humaine à faire  » le grand pas en avant  » pour accéder au nouvel âge spirituel.

L’énergie qui est transmise durant l’initiation de l’Étoile de Sirius permet d’unifier la structure moléculaire et d’être plus proche de son Être véritable. En réveillant cette mémoire, on acquiert une reliance et un alignement avec la Source car cette énergie fait partie de Soi.

Vous n’aurez plus besoin de protection extérieure, de soin ou de conseils car vous serez à nouveau en vous, connecté à votre propre Maître Intérieur. En d’autres termes votre être ne fera plus qu’Un.

Comme le serpent Kundalini, l’ADN sera activé dans vos chakras, vers le haut de votre Canal de Lumière et par vos cellules, incluant votre structure moléculaire.

L’initiation à Sirius permet l’intégration et l’alignement avec la Déesse Isis. L’union sacrée à la déesse permet la fusion pour entrer dans le Temple sacré. Le vortex de Sirius est ouvert pour permettre à l’énergie du principe féminin divin de venir à travers nous, pour équilibrer les énergies masculines, de sorte que nous puissions créer l’harmonie et l’acceptation d’unité sur cette planète.

Les vibrations d’amour, de vérité, de sagesse et de paix sont réveillées dans notre conscience pendant que nous entrons dans ce temple.

Ce temple est un passage qui ouvre aux étoile : la porte vers les Royaumes Cosmiques. Il reflète les couleurs d’arc-en-ciel, le rappel de la promesse que tout sera en tant qu’une, l’union divine de l’esprit et la matière.

Les étapes représentent les différents niveaux que nous rencontrons sur notre chemin pour atteindre une vibration plus élevée de l’amour. Il est temps maintenant de réclamer nos cadeaux et capacités et de les rectifier dans la forme pour les élever vers le ciel et pour les mettre à la terre ensemble en tant qu’un. Immergez-vous dans ce temple de lumière et offrez vous à l’amour de la source divine.

Les mystères du déclenchement pour notre planète ont été reçus, à l’origine, de Sirius . De même, l’influence de Sirius a joué un rôle important dans l’établissement du royaume humain sur notre planète, un développement qui a rendu l’aventure entière de l’évolution de conscience possible au royaume humain.

Il s’avère que l’intelligence de Sirius a, il y a bien longtemps, projeté et lancé le déploiement de la conscience que nous appelons le chemin, un chemin qui provient des commencements de l’animal – homme et qui mène finalement dans les identifications cosmiques.

L’initiation qui émane de l’Étoile de Sirius apporte une énergie de guérison très puissante dans tous les plans de l’Etre lors de son application. Elle nous reconnecte à l’Energie des Dauphins, enseignement d’amour et de compassion.

source : http://eso-culte.e-monsite.com/

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Date de dernière mise à jour : 11/10/2013